Baudelaire dans son poème "le beau navire" (les fleurs du mal) décrit son bateau telle une femme.
Merveilleuse métaphore aux résonances sur une vague exquise berçant l'embarcation du rêve des marins.
Ces derniers, qui partaient au long coure, tombaient souvent malade et avaient fréquemment des hallucinations. Ils entendaient chanter dans les voiles, non pas le vent, mais le large souffle de voies divines.
Ils étaient enchantés, avant de déchanter, et contaient à leur retour aux filles de joies, l'écoute (mais non pas celle de la voile) et le plaisirs du chant des sirènes suivant un rythme doux, lent et paresseux.
:pirat: <= marin d'eau douce